Le Monde du 10/1/2019 – Location saisonnière sur Airbnb : ce que vous risquez.

« Moins de 40 % des annonces pour des locations de courte durée à Paris disposeraient d’un numéro d’enregistrement, alors que c’est une obligation légale.

L’étau se resserre autour des utilisateurs de plates-formes de location saisonnière comme Airbnb, Homeway ou Abritel. Pour la mairie de Paris, ces sites sont responsables de l’assèchement de l’offre locative en zone tendue, et ils contribuent à alimenter la hausse des prix dans la capitale, où le mètre carré dépasse 9 550 euros depuis octobre, selon les notaires franciliens. Sur le terrain, la municipalité dispose d’une équipe d’une trentaine d’agents pour faire la chasse aux fraudeurs, parfois en faisant du porte-à-porte.

En 2018, pour 156 appartements parisiens ayant fait l’objet d’une procédure, 118 condamnations ont été prononcées pour des locations illégales de meublés touristiques. En moyenne, les propriétaires pris en faute ont été sanctionnés d’une amende de 10 000 euros. Le montant des amendes infligées est passé de 1,3 million d’euros en 2017 à 2,1 millions d’euros en 2018 (+61,5 %). »

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Author: Laurent Dublet

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